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Le LiVrE BlAnC



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La proclamation du dalaï lama et de sa clique sur "l'autonomie culturelle du Tibet" est essentiellement un complot politique pour restaurer le règne théocratique, indique le livre blanc publié jeudi par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat.

Le XIVe dalaï lama et sa clique politique sont les représentants en chef du système de servage féodal arriéré, de la culture du pouvoir religieux caractérisée par l'union du temporel et du spirituel, et de la culture de l'autocratie religieuse de l'ancien Tibet. Ils sont à la fois les monopolisateurs et les bénéficiaires des ressources politique, économique et culturelle de l'ancien Tibet, affirme le livre blanc intitulé "la Protection et le Développement de la Culture tibétaine".

La réforme démocratique du Tibet, en abolissant le système de servage, a changé radicalement le système irrationnel de possession et de distribution de la culture tibétaine, caractérisé par son monopole par une minorité de propriétaires de serfs, selon le document.

Elle a mis fin à une culture théocratique caractérisée par l'union du temporel et du spirituel et la domination de la vie sociale et politique par la religion. Les déchets culturels, corrompus et arriérés et qui entravent les progrès et le développement social de l'ancien Tibet, ont été éliminés, permettant ainsi la démocratisation et la modernisation de la culture tibétaine, libérant les forces productives et permettant à la région d'avancer avec son époque et de prospérer tout en développant et protégeant son héritage qui est la richesse spirituelle commune à tout le peuple tibétain, ajoute le document.

Pendant leur demi-siècle de fuite à l'étranger, le XIVe dalaï-lama et sa clique politique ne se sont jamais consacrés à la protection et au développement de la culture tibétaine. Il est parfaitement extravagant et ridicule qu'ils se prennent pour le "défenseur de la culture tibétaine", selon le document.

La clique du dalaï-lama a confondu le noir et le blanc et proclamé à cor et à cri que "la culture tibétaine a été exterminée", parce que le développement irrésistible de la culture tibétaine signifiait que son ancienne domination culturelle, son ancien système culturel, son privilège culturel et ses intérêts acquis allaient être "exterminés", dit le livre.

Elle a présenté la proposition d'"autonomie culturelle du Tibet" dans le but de rétablir, sous prétexte d'"autonomie culturelle", sa domination sur la culture théocra-tique du Tibet et des autres régions habitées par les Tibétains afin de réaliser son complot politique de "l'indépendance du Grand Tibet". Son complot de faire reculer la roue de l'Histoire est absolument intolérable.

Les faits démontrent que depuis plus de 50 ans, la culture tibétaine n'a pas été exterminée, dit le livre blanc.

En revanche, l'héritage de la culture traditionnelle a été énergiquement protégé et enrichi par une modernisation orientée vers le monde et vers l'avenir, qui s'est développée rapidement et dans tous les domaines avec le développement écono- mique et social du Tibet, selon le document.

La culture tibétaine a connu, pendant la nouvelle époque, un regain de vitalité et a influencé profondément la vie du peuple tibétain contemporain et la modernisation du Tibet, souligne le livre blanc.

Son niveau de protection, prospérité et développement n'a jamais été aussi élevé. Tous ceux qui respectent les faits ne peuvent le nier, ajoute le papier.

L'époque doit avancer, la société progresser, et la culture se développer. C'est le courant irrésistible de l'Histoire. Le monde actuel se trouve à une époque de développement en profondeur de la mondialisation et de l'informatisation. Le courant de la modernisation est déferlant. La vie à ceux qui lui obéissent, la mort à ceux qui le contrarient. Une nation ou une culture doit se conformer au courant de la modernisation et avancer avec son époque, innover dans sa succession, se valoriser en se protégeant, et se développer en s'ouvrant. Ainsi pourra-t-elle avoir ses propres caractéristiques et une grande vitalité, ajoute le livre.

La clique du dalaï-lama et les forces anti-chinoises occidentales, tout en jouissant des acquis de la civilisation et de la culture moderne, espèrent que l'ethnie tibétaine et la culture tibétaine en sont restées au Moyen Age, sous prétexte de "protection de la culture tibétaine". De toute évidence, elles ont des desseins inavoués. Les différentes ethnies de Chine, y compris le peuple tibétain, ne peuvent pas l'accepter, conclut le livre blanc.




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Un système d'enseignement bilingue a été généralisé dans le secteur de l'enseignement au Tibet, la priorité étant consacré à l'enseignement du tibétain, selon le livre blanc publié jeudi par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat.

Après sa fondation en 1965, la Région autonome du Tibet a stipulé que les écoles de tous les niveaux et de toutes les catégories devaient faire grand cas de l'apprentissage et de l'emploi du tibétain et renforcer le travail sur l'enseignement du tibétain, indique le livre blanc intitulé "la Protection et le Développement de la culture tibétaine".

Selon le livre, à présent, les établissements scolaires de la Région autonome du Tibet pratiquent un système d'enseignement bilingue, tout en donnant la priorité aux cours en tibétain. Toutes les écoles primaires dans les régions agricoles et pastorales et une partie des écoles primaires dans les villes pratiquent actuellement un enseignement bilingue, et les cours principaux sont donnés en tibétain. Les écoles secondaires pratiquent également un enseignement bilingue. Les écoles secondaires tibétaines établies dans le reste du pays ont ouvert un cours de tibétain.

Dans l'ancien Tibet, l'enseignement du tibétain a été monopolisé par une poignée de clercs et d'aristocrates de la couche supérieure, tandis que les serfs et esclaves qui représentaient plus de 95% de la population tibétaine n'y avaient pas droit, affirme le livre.

Le gouvernement populaire central a accordé, dès la libération pacifique du Tibet, une importance particulière à l'apprentissage et à la diffusion du tibétain et exigé que le personnel travaillant au Tibet apprenne, emploie et diffuse le tibétain, indique le document.

Dans les années 1950, il a successivement ouvert à Qamdo, Lhasa et Xigaze des classes de tibétain à session courte, des classes pour les jeunes, des classes de l'éducation sociale, des classes de techniques agricoles, des classes de comptabilité et des classes de techniques cinématographiques, pour encourager et aider le peuple de toutes les ethnies au Tibet à apprendre le tibétain et les techniques, selon le livre blanc.

Le Tibet compte aujourd'hui 15 523 enseignants bilingues et 10 927 enseignants de tibétain spécialisés. La Région autonome du Tibet a rédigé et traduit, pour 16 cours allant des études primaires aux études secondaires du deuxième cycle, 181 titres de manuels, 122 titres de matériaux d'enseignement auxiliaires et 16 titres de programmes de cours, ajoute le document.

L'enseignement de tibétain est généralisé dans toutes les écoles au Tibet, conclut le document.




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La création artistique et littéraire au Tibet est entrée dans une époque très favorable, selon un livre blanc publié jeudi par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat.

L'art traditionnel tibétain, en s'associant avec l'art moderne, est en constante évolution et innovation, indique le livre blanc sur la Protection et le Développement de la Culture tibétaine.

Après la libération pacifique du Tibet, des artistes de diverses ethnies ont été dépêchés pour vivre parmi la population locale afin d'exploiter et d'hériter des excellentes traditions ethniques et culturelles.

En créant un grand nombre de poésies, de romans, de chansons, de danses, de morceaux de musique, de beaux-arts, de films et de photos, ils ont enrichi les formes artistiques et élevé le niveau artistique au Tibet, affirme le livre.

Ces dernières années, sont apparues au Tibet de nombreuses ?uvres littéraires et artistiques, comme Qomolangma (danse), Age d'or (chant et danse), Hada multicolores (chant et danse), Tibet au ciel (chant et danse), Eloge à l'harmonie (chant et danse), Dépasser le sommet (théâtre moderne), Printemps du Dogxung (opéra tibétain) et Princesse Wencheng (théâtre historique).

Ces ?uvres dans l'ensemble ont élevé le niveau artistique, enrichi et animé la vie culturelle des populations des diverses ethnies, selon le même livre blanc.

Ces cinq dernières années, les trois troupes artistiques professionnelles relevant de la Région autonome du Tibet ont créé 34 nouvelles pièces, et les troupes artistiques professionnelles relevant des sept préfectures et municipalités, plus de 300 nouvelles pièces, parmi lesquelles, une quarantaine ont remporté un prix national, et plus de 270, un prix régional, selon les statistiques citées par ce livre.

Les troupes artistiques ont donné plus de 3 000 représentations auxquelles ont assisté plus de 5 millions de spectateurs.

Ces trente dernières années, le Tibet a envoyé respectivement 360 troupes artistiques, composées de 4 320 personnes, en tournée dans plus de 50 pays et régions, comme aux Etats-Unis, au Canada et en Russie. Plus de 200 artistes venus de plus de 30 pays et régions ont été reçus au Tibet pour donner des représentations et procéder à des échanges artistiques, indique le document.

Selon le libre, dans l'ancien Tibet, il n'y avait pas d'infrastructures culturelles ouvertes à la population. Il en existe aujourd'hui un réseau assez complet, comprenant 12 grandes bibliothèques modernes, 2 musées, 6 palais artistiques multifonction, 37 centres d'activités culturelles à l'échelon de district, 22 sites pour partager des ressources culturelles et informatiques, 175 stations culturelles à l'échelon de canton et plus de 550 salles culturelles à l'échelon du village.

L'industrie culturelle se développe très rapidement, avec 2 596 lieux culturels et lieux de divertissement, regroupant 18 350 employés et plus de 3 000 agences de tourisme, sociétés de publicité, galeries, villégiatures, lieux de pique-nique à la tibétaine, etc. selon le livre

Développer l'industrie de la culture et les installations culturelles et publiques devient de plus en plus important pour enrichir la vie culturelle du peuple et valoriser la culture tibétaine, conclut le même livre.




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Le gouvernement chinois a consacré de très importants moyens humains, financiers et matériels pour la protection, la transmission, la valorisation et l'épanouissement de l'excellente culture traditionnelle tibétaine, selon un livre blanc publié jeudi par le Bureau d'Information du Conseil des Affaire d'Etat (gouvernement chinois).

Depuis la réforme démocratique en 1959, le gouvernement populaire central attache beaucoup d'importance à la sauvegarde du patrimoine culturel au Tibet et y consacre un important soutien politique, humain, financier et technique, selon le livre blanc, intitulé "la Protection et le Développement de la Culture tibétaine".

L'Etat a effectué au Tibet deux recensements du patrimoine culturel (le troisième est en cours) et une enquête précise sur les sites du patrimoine culturel le long de la ligne ferroviaire Qinghai-Tibet, qui permettent de connaître la répartition géographique des divers sites, leur nombre et leur état, indique le papier.

L'Etat a organisé les fouilles d'urgence, le classement et la restauration des sites menacés. Plus de 20 000 objets anciens disséminés dans la société ont été rassemblés dans les musées. Fin 2006, 2 330 biens culturels et historiques avaient été enregistrés, de même que 329 sites culturels et historiques, dont 35 au niveau national, 112 au niveau de la Région autonome et 182 au niveau de la municipalité (district), fait remarquer le livre blanc.

Selon le même livre, le palais du Potala figure sur la liste du patrimoine mondial, et les monastères de Jokhang et de Norbulingka sont inscrits en tant qu'extensions du Potala. Lhasa, Xigaze et Gyangze sont classés parmi les villes historiques et culturelles au niveau national. Les musées du Tibet totalisent quelques cen- taines de milliers d'objets anciens, dont plus de 10 000 relèvent du niveau national.

Depuis les années 1980, l'Etat investit fortement dans la restauration des sites culturels et historiques importants et ouvre au public un grand nombre de sites clés du Tibet, dit le livre blanc.

Le gouvernement populaire central a ainsi investi dans les années 1980 et 1990 plus de 300 millions de yuans pour restaurer et ouvrir 1 400 monastères et temples, et pour effectuer des fouilles sur les sites néolithiques, à Karuo de Qamdo, à Qugong de Lhasa et à Changguogou de Shannan, comblant ainsi des lacunes dans les recherches archéologiques sur des sites préhistoriques au Tibet, ajoute le livre blanc.

Surtout entre 1989 et 1994, l'Etat a affecté 55 millions de yuans et une grande quantité d'or et d'argent à la restauration du Potala. Depuis 2001, 330 millions de yuans ont été investis dans la restauration du Potala, du monastère de Norbulingka et du monastère de Sakya, affirme le livre blanc.

De 2006 à 2010, le gouvernement populaire central allouera encore 570 millions de yuans dans la restauration de 22 sites culturels et historiques. Un tel investissement est unique dans l'histoire de la protection des monuments historiques, selon le livre.

Ces dernières années, les organisations non gouvernementales, comme l'Association de la protection et du développement de la culture tibétaine de Chine, jouent un rôle actif dans la protection et le développement de la culture tibétaine, conclut le document.




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Livre Blanc : la création artistique et littéraire au Tibet est entrée dans une époque très favorable

Livre Blanc : la Chine respecte la liberté des croyances religieuses des Tibétains

Livre Blanc : l'apprentissage, l'emploi et le développement du tibétain sont garantis par la loi
Livre Blanc : les us et coutumes du peuple tibétain sont respectés et protégés

Livre Blanc : l'enseignement du tibétain est généralisé au Tibet

Livre Blanc : le tibétain est utilisé au cours des actions en justice

Livre Blanc : le standard international de la codification du tibétain a été approuvé

Livre Blanc : la proclamation d'"autonomie culturelle du Tibet" avancée par le 14e dalaï lama est un complot politique

Livre Blanc : La Chine assure une protection convenable des monastères et temples, des reliques et des monuments historiques





# Posté le vendredi 26 septembre 2008 02:38

Modifié le samedi 04 octobre 2008 11:40

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